Couvreurs Nice Demander un devis
Travaux de toiture

Couvreur zingueur à Nice : gouttières, chéneaux, noues

La zinguerie, c’est tout ce qui conduit l’eau une fois qu’elle a quitté la tuile : la noue entre deux versants, le solin contre une souche, le chéneau derrière un acrotère, la gouttière en bord de toit, la descente jusqu’au sol. C’est le métier du couvreur zingueur, et il se distingue de la couverture proprement dite par le matériau travaillé, le métal plutôt que la terre cuite. C’est la partie de la toiture qui vieillit le plus vite, parce qu’elle reçoit l’eau de toute la surface. C’est aussi celle qui provoque le plus de dégâts invisibles : une descente qui régurgite fait remonter l’eau dans le mur, souvent à plusieurs mètres du point qu’on regarde.

Feuille de zinc pliée à la plieuse manuelle sur un établi, pinces à agrafer et fer à souder posés à côté

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Le nécessaire pour vous rappeler, le reste se dit de vive voix.

Une seule entreprise reçoit votre demande. Aucune revente de coordonnées.

4,4 / 5 sur 12 avis de propriétaires de la zone 16 communes avec leur propre page et leur règlement Décennale attestation remise avant l’ouverture du chantier Devis ventilé poste par poste, après visite

Le trajet de l’eau relevé du faîtage jusqu’au sol

Poste par poste, avec les quantités. C’est ce qui rend deux devis comparables.

Prix au mètre linéaire, matériau par matériau

Elle se réclame, y compris ici, et elle se lit avant la signature.

Reprise partielle possible quand le linéaire est sain

Personne ne sonne à votre porte au nom de ce site, jamais.

La noue, la pièce qui vieillit le plus vite

Le creux en zinc entre deux versants reçoit l’eau des deux pans à la fois. Elle s’use donc deux fois plus vite que la couverture qui l’entoure, et sa fatigue ne se voit pas depuis le sol. Sur une toiture ancienne dont les tuiles sont encore saines, c’est très souvent la noue qui commande la date de l’intervention.

Le solin, premier point à inspecter après une grosse pluie

Le raccord entre la couverture et une souche de cheminée ou un mur qui la traverse. Une reprise de solin va de 15 à 70 € TTC par mètre linéaire, fourniture et pose comprises, selon le matériau : 15 à 30 € en PVC, 40 à 50 € en zinc, 40 à 60 € au mortier, 50 à 70 € en aluminium, 60 à 70 € en plomb. Un solin de cheminée complet se situe entre 110 et 310 € TTC. Chantier chiffré après visite.

La gouttière et la descente, l’endroit où le prix se lit au mètre

Deux sources sérieuses se contredisent d’un facteur deux, surtout sur le PVC et l’aluminium, et cela mérite d’être dit plutôt que lissé. En posé, la fourchette large va de 15 à 105 € le mètre linéaire selon le matériau. Une source publie ces montants en TTC pose comprise, l’autre en HT. Sur la descente, l’une des deux ne chiffre que la fourniture, de 7 à 20 € le mètre selon zinc ou aluminium, main-d’œuvre non comprise. Chantier chiffré après visite.

Vous reconnaissez votre toiture dans ce qui précède ? Décrivez-la en deux lignes, la réponse sera chiffrée après visite.

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La vue d’en haut

Comment on monte, sur ce chantier-là

Toit mitoyen, sans recul

Les toits se touchent, il n’y a ni cour ni recul derrière : on ne peut monter qu’en passant par le voisin ou par la rue.

Une gouttière meurt souvent sur le mur du voisin, et un chéneau encaissé se partage entre deux propriétés. En mitoyenneté, la reprise d’une zinguerie n’est presque jamais un chantier qui s’arrête à la limite de parcelle : cela se règle avant, pas pendant.

  • L’accord écrit du voisin mitoyen quand le passage ou l’échafaudage empiète chez lui.
  • Une protection posée sur la couverture traversée, avant le premier passage.
  • Un relevé des limites de propriété si le mur pignon est commun.
Ordres de grandeur

Ce que ça coûte, et ce que le chiffre contient

Gouttière posée, prix au mètre linéaire. Deux sources relevées le 5 août 2026 qui ne s’accordent pas : les deux colonnes sont données telles quelles.
MatériauSource A, TTC poséSource B, HT pose comprise
PVC15 à 30 €/ml36 à 70 €/ml
Acier25 à 45 €/ml75 à 105 €/ml
Aluminium30 à 55 €/ml75 à 100 €/ml
Zinc35 à 60 €/ml42 à 85 €/ml
Cuivre70 à 120 €/ml120 à 245 €/ml

Aucun barème public des prix de couverture n’existe en France : les organismes publics ne publient que sur les aides. Ces fourchettes viennent d’estimateurs privés nommés, relevés le 5 août 2026, et sont reproduites telles quelles. Chantier chiffré après visite.

Ce qui fait bouger le devis

Les postes qui ne se lisent pas au m²

La longueur réelle du linéaire, pas la portion qui goutte

Une portion se remplace très bien quand le reste est sain et du même profil. Un profil ancien qu’on ne retrouve plus dans le commerce impose souvent de reprendre une façade entière, simplement pour conserver une pente continue jusqu’à la descente. Le critère est technique, pas esthétique.

La hauteur, qui décide du moyen d’accès

La location d’un échafaudage tourne autour de 50 € par jour jusqu’à quatre mètres de hauteur, et de 100 à 200 € par jour au-delà de dix mètres. Sur un immeuble de centre-ville, c’est ce poste-là qui fait la différence entre deux devis, pas le prix du zinc.

L’état des crochets et des soudures

On juge une gouttière sur ses points de fixation et sur la tenue de ses assemblages, jamais sur son aspect. Des crochets détendus font perdre la pente, et une gouttière sans pente déborde même neuve.

Un devis reçu ailleurs que vous voulez comprendre ligne à ligne ? Envoyez-le, on vous dit ce qu’il contient.

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Deux configurations

À quoi ressemble un chantier comme le vôtre

Une descente qui régurgite au pied du mur

On commence par le haut, pas par la gouttière. La cause est souvent un chéneau engorgé, une pente perdue, parfois une rive descellée qui renvoie l’eau au mauvais endroit. On suit le trajet complet depuis l’égout de toit jusqu’au sol et on note où il se rompt.

Un chéneau partagé entre deux immeubles mitoyens

Le cas le plus fréquent du centre ancien. La reprise ne tient pas si elle s’arrête à la limite de parcelle, parce que l’eau ne s’y arrête pas. Il faut un accord écrit et, souvent, une intervention menée des deux côtés en même temps.

Comment ça se passe

Du message au chantier calé

Le même enchaînement quelle que soit la prestation, et il commence toujours par regarder.

  1. Vous décrivez ce que vous voyez

    Une trace au plafond, une tuile au sol, une gouttière qui déborde, un devis reçu ailleurs que vous voulez comprendre. Dites aussi comment on accède au toit : c’est ce qui décide de la suite.

  2. Un couvreur monte relever l’état réel

    On suit le trajet de l’eau depuis le faîtage jusqu’au sol, on ouvre là où il faut, on note ce qui est sain et ce qui ne l’est pas. Le relevé précède le chiffrage, sans exception.

  3. Le devis part par écrit, ventilé par lot

    Couverture, zinguerie, accès, évacuation des déchets : chaque poste porte sa quantité et son prix. Un devis qui tient en une ligne n’est pas comparable à un autre.

  4. Le chantier se cale sur l’accès

    La date de l’échafaudage, l’autorisation de voirie si elle est nécessaire, l’accord du voisin s’il faut passer chez lui. C’est ce calendrier-là qui commande, pas la météo.

Qui monte sur le toit

Le couvreur qui vient chez vous, et sur quoi il est retenu

Le site ne monte sur aucun toit : il transmet la demande à une entreprise de couverture qui travaille sur la zone. Ce qui se dit ici, c’est donc ce sur quoi elle est retenue, et ce que vous pouvez contrôler vous-même avant de signer.

  • Une attestation de décennale en cours de validité, souscrite avant l’ouverture du chantier et remise avant le début des travaux. Son défaut est puni de six mois d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende : ce n’est pas une formalité.
  • Un SIRET communiqué sans hésitation, vérifiable en ligne en une minute, qui dit qu’une entreprise existe et depuis quand.
  • Un devis écrit et ventilé par lot, avec les quantités : dépose et évacuation, support, couverture, zinguerie, installation de chantier.
  • L’habitude du bâti contraint : rues étroites, toits mitoyens, copropriétés, propriétaires non résidents. C’est la moitié du travail sur cette zone.
  • Aucun démarchage à domicile, aucun acompte réglé sur le trottoir.
Mains gantées façonnant une feuille de zinc à la pince à agrafer sur un établi, chutes et mètre pliant à côté
Le façonnage du zinc se fait à l’établi, pièce par pièce, avant de monter.
Questions

Ce qu’on demande sur zinguerie et gouttières

Faut-il remplacer toute la gouttière ou seulement la portion qui fuit ?

Les deux se pratiquent, et le choix se fait sur l’état des crochets et des soudures, pas sur la longueur qui goutte. Une portion se remplace très bien quand le reste du linéaire est sain et du même profil. À l’inverse, un profil ancien qu’on ne retrouve plus dans le commerce impose souvent de reprendre une façade entière, pour conserver une pente continue jusqu’à la descente. Côté budget, une gouttière posée va de 15 à 105 € le mètre linéaire selon le matériau, avec un désaccord marqué entre les sources sur le PVC et l’aluminium. Ce sont des ordres de grandeur nationaux, pas un tarif. Chantier chiffré après visite.

Le dégorgement des gouttières est-il à la charge du locataire ou du propriétaire ?

Le décret qui fixe la liste des réparations locatives range le dégorgement des conduits d’évacuation des eaux pluviales, gouttières, chéneaux et descentes comprises, parmi les charges du locataire, sur les parties extérieures dont il a l’usage exclusif. Le débouchage courant lui revient donc. Le remplacement de la couverture, lui, n’est pas une réparation locative : il reste au propriétaire. Entre les deux, la limite se lit dans le bail et dans l’état des lieux. Et si le logement est en copropriété, la toiture est une partie commune sauf stipulation contraire du règlement, qu’il faut alors ouvrir avant d’engager quoi que ce soit.

Le zinc est-il vraiment plus durable que le PVC sur une gouttière ?

Sur la couverture, le zinc tient 50 à 100 ans en conditions normales de pose et d’entretien. Sur la gouttière, la comparaison se joue moins sur la matière que sur la façon dont elle est assemblée : une gouttière zinc se soude, une gouttière PVC se colle ou s’emboîte, et c’est l’assemblage qui lâche en premier. En bord de mer, l’exposition saline accélère la corrosion des métaux non protégés, ce qui pousse plutôt vers le zinc prépatiné ou l’aluminium laqué que vers l’acier. Le surcoût du zinc face au PVC se lit dans le tableau ci-dessus, et il n’est pas négligeable.

Les chantiers voisins

Un même toit mêle souvent deux de ces lots. Ce qui suit se traite dans la même visite :

Pour creuser les prix : zinguerie au mètre .

Où ce chantier se fait

Ce travail se conduit à Nice et dans les communes de la couronne. Chaque page de commune dit ce que son bâti et son règlement d’urbanisme changent, notamment à Contes.

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Dites ce que vous voyez, et par où on monte

Décrivez ce que vous constatez depuis le sol ou depuis la fenêtre du dessus, et dites-nous comment on accède au toit. C’est la première chose qu’un couvreur a besoin de savoir, et c’est ce qui permet de répondre autrement que par une fourchette.

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Décrivez ce que vous voyez depuis le sol ou depuis la fenêtre du dessus, et dites-nous par où on accède au toit. C’est la première chose qu’un couvreur a besoin de savoir.

Votre demande part à une seule entreprise de couverture de la zone. Elle n’est ni revendue, ni diffusée à un réseau.